Plan pour surface de plancher

Comprendre et calculer la surface de plancher

Suivez nos conseils d’expert pour bien préparer vos projets. Le service Algar vous accompagne de A à Z dans votre procédure de demande de permis de construire et déclaration préalable de travaux. Réalisez vos rêves sans plus attendre !

La surface de plancher est une notion clé en urbanisme, pourtant souvent mal comprise par les particuliers. Elle intervient très tôt dans un projet de construction ou d’extension, car c’est elle qui permet de déterminer quelle autorisation d’urbanisme déposer, mais aussi si le recours à un architecte est obligatoire.

Une erreur de calcul de la surface de plancher peut avoir des conséquences importantes : dossier incomplet, demande de pièces complémentaires, délais rallongés, voire refus de l’autorisation. C’est pourquoi il est essentiel de bien comprendre ce que recouvre cette notion, comment la calculer et en quoi elle se distingue des autres surfaces réglementaires.

Dans cet article, Algar vous explique simplement ce qu’est la surface de plancher, comment la calculer correctement et quel est son impact concret sur votre projet, afin de vous permettre d’avancer en toute sérénité.

Qu’est-ce que la surface de plancher ?

La surface de plancher correspond à la somme des surfaces de chaque niveau clos et couvert d’une construction, calculée à partir du nu intérieur des murs de façade. Autrement dit, on ne tient pas compte de l’épaisseur des murs extérieurs, mais bien des surfaces réellement utilisables à l’intérieur du bâtiment.

La surface de plancher a remplacé la SHON (Surface Hors Œuvre Nette) depuis 2012. Elle sert aujourd’hui de référence principale en urbanisme, notamment pour déterminer :

  • le type d’autorisation d’urbanisme nécessaire ;
  • l’obligation ou non de recourir à un architecte ;
  • certaines règles du Plan Local d’Urbanisme (PLU).

Comment calculer la surface de plancher ?

La surface de plancher correspond à la somme des surfaces de chaque niveau. Les surfaces des niveaux doivent être prises au nu intérieur des murs, c’est-à-dire sans l’épaisseur des murs extérieurs mais en tenant compte des cloisons intérieures.

Pour terminer le calcul de cette surface, vous devez y déduire :

  • Les surfaces des trémies d’escalier (cela correspond à la surface de vide dans le plancher)
  • Les surfaces qui se situent sous une hauteur sous plafond d’ 1,80 m. Par exemple, dans les pièces situées sous les toits ou dans les combles ainsi que sous les escaliers.

Vous ne devez pas prendre en compte dans le calcul de cette surface :

  • Les caves et les celliers, sauf si la hauteur sous plafond est supérieure à 1,80 m
  • Les embrasures de portes et fenêtres extérieures

Surface de plancher et autorisation d’urbanisme

Cette surface est nécessairement à prendre en considération lors du dépôt d’une demande d’autorisation d’urbanisme en mairie. De plus, pour toute surface de plancher finale supérieure à 150 m2, le recours à un architecte est obligatoire pour les demandeurs de permis de construire.

À noter : Le gouvernement a créé une fiche d’aide pour calculer la surface de plancher, mais également la surface taxable.

Nous savons chez Algar qu’il est difficile d’obtenir un permis de construire ou une déclaration préalable de travaux. C’est pour cette raison que nous avons bâti un service pointu, pour vous, afin que vous obteniez facilement et rapidement votre autorisation. Parlez-nous simplement de votre projet, on se charge du reste !

Quelle différence entre surface de plancher, surface taxable et emprise au sol ?

La surface de plancher est souvent confondue avec d’autres notions réglementaires, comme la surface taxable ou l’emprise au sol. Pourtant, chacune a une fonction différente :

  • la surface de plancher sert principalement à déterminer l’autorisation d’urbanisme et l’obligation de recourir à un architecte ;
  • la surface taxable est utilisée pour le calcul de la taxe d’aménagement ;
  • l’emprise au sol permet d’apprécier l’impact du projet sur le terrain.

Bien distinguer ces notions est essentiel pour éviter les erreurs lors du remplissage des formulaires Cerfa et des notices descriptives.

Un garage compte-t-il dans la surface de plancher ?

Un garage peut être comptabilisé dans la surface de plancher, mais uniquement sous certaines conditions. Comme pour les autres espaces, tout dépend de sa configuration.

Un garage est pris en compte dans le calcul de la surface de plancher s’il est clos, couvert et que sa hauteur sous plafond est supérieure à 1,80 m. Dans ce cas, il est considéré comme une surface intérieure utilisable et doit être intégré au calcul, même s’il est destiné au stationnement des véhicules.

En revanche, un garage ouvert, un carport ou un espace de stationnement non clos ne créent pas de surface de plancher. De la même manière, un garage dont la hauteur sous plafond est inférieure ou égale à 1,80 m n’est pas comptabilisé.

Attention toutefois : si un garage est transformé ultérieurement en pièce habitable, cette modification entraîne une création de surface de plancher et nécessite une autorisation d’urbanisme adaptée.

La surface de plancher est bien plus qu’un simple chiffre : elle constitue une référence centrale en urbanisme, déterminante pour le choix de l’autorisation à déposer, le recours à un architecte et le respect des règles locales d’urbanisme. La calculer avec précision est donc une étape incontournable pour sécuriser votre projet de construction ou d’extension.

Entre les surfaces à inclure, celles à déduire et les différences avec la surface taxable ou l’emprise au sol, les risques de confusion sont fréquents. Pourtant, une bonne compréhension de la surface de plancher permet d’éviter les erreurs administratives et de gagner un temps précieux lors de l’instruction du dossier.

Chez Algar, nous vous accompagnons à chaque étape : calcul de la surface de plancher, vérification des règles du PLU, constitution du dossier et échanges avec la mairie. Vous avancez ainsi avec un projet conforme et maîtrisé, sans stress inutile.

Parlez-nous de votre projet, nos experts en urbanisme s’occupent du reste.